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![]() Rencontrez les agricultrices – Laura Plett Dans le domaine agricole, les projets peuvent changer, et c'est souvent le cas. Pour réussir, il faut posséder de nombreuses compétences et aptitudes, mais surtout, être prêt à s'adapter. En 2014, Laura Plett vivait en Saskatchewan lorsqu’elle a acheté 30 génisses gestantes dans le but de lancer une exploitation vache-veau. Ce projet l’a amenée à revenir dans son Manitoba natal, accompagnée de son troupeau, pour développer son exploitation aux côtés de la ferme céréalière familiale de quatrième génération située à Stead. Mme Plett et son mari Ryan élèvent des bovins de boucherie à la lisière du Bouclier canadien, juste à l'est du lac Winnipeg, sur des terres composées à la fois de zones boisées et de pâturages cultivés, qui ont toutes été défrichées par les entreprises forestières de sa famille entre le début et le milieu des années 1900. Le nom de leur ranch, Sawmill Creek Livestock, rend hommage aux efforts de ces ancêtres dont le labeur sur des terres difficiles, dans les conditions climatiques les plus rudes, a jeté les bases de l'entreprise familiale. Forts d’une expérience commune dans le domaine du guidage et des pourvoiries, le couple était bien placé pour bâtir sa vie au cœur de la forêt et des champs. Alors qu’ils commençaient à constituer leur troupeau et à développer leur ranch, Mme Plett a continué à travailler à l’extérieur de l’exploitation en tant que guide de chasse au gros gibier et de pêche dans le secteur des lodges et des pourvoiries du nord du Canada. Avec le temps, elle s’est consacrée à plein temps au ranch aux côtés de Ryan et de leur fils Dustin qui représente la cinquième génération sur ces terres.« C'est une grande fierté de bâtir un ranch et d'y élever une famille en même temps », a-t-elle déclaré. « Cela a demandé beaucoup de travail, mais savoir que nous avons tout accompli ensemble, en famille, est ma plus grande fierté. Notre fils Dustin a participé à chaque étape et le fait de l'avoir à nos côtés tout au long de cette aventure nous a apporté énormément de joie. » L'élevage dans les forêts du Bouclier canadien comporte de nombreux défis, tels que les insectes piqueurs, les zones marécageuses, le débroussaillage pour agrandir les pâturages et une population importante de prédateurs. Pour assurer la sécurité de leurs animaux, la famille possède une meute de chiens de garde de troupeaux de race Kangal turque qui vivent dans les pâturages avec le bétail. Selon Mme Plett, la présence de ces chiens éloigne les prédateurs, ce qui permet aux coyotes, aux loups et aux ours de se nourrir de leurs sources de nourriture naturelles, tandis que les bovins peuvent paître en toute sécurité et sans stress sur les mêmes terres. Avec une gestion adéquate, les bovins peuvent également améliorer la qualité des terres sur lesquelles ils paissent, ce qui profite à la fois au troupeau et à la faune sauvage avec laquelle ils partagent leur habitat. Selon Mme Plett, il n’y a pas de moment de la journée ni de saison où l’on a le temps de s’ennuyer. Chaque saison est consacrée à la préparation de la suivante, et chacune apporte son lot de choses à attendre avec impatience. Lorsque l’imprévu survient inévitablement, elle s’appuie sur la façon de voir de son père pour traverser les difficultés. « Ce n’est rien pour une grande exploitation », c’est une phrase que mon père répète tous les jours », a-t-elle déclaré. « Il faut adopter cette attitude : quoi qu’il arrive, ce n’est pas grave, on peut y faire face. C’est ce qui a permis à ma famille de rester sur ces terres depuis quatre générations. » Le bœuf canadien est un incontournable sur la table familiale des Plett. Sa recette préférée, idéale pour son quotidien bien rempli, est le filet de bœuf poêlé accompagné d’une sauce à la moutarde de Dijon – une recette qu’elle a apprise auprès du chef Mathieu Paré du Centre d’excellence du bœuf canadien lors de son année passée au sein du programme de mentorat « Jeunes leaders canadiens de l’élevage bovin », tel qu’il s’appelait alors.« Il faut beaucoup de travail pour qu’un steak passe de notre exploitation à la table et j’ai l’impression que cette recette lui rend vraiment justice. C’est délicieux, ma famille adore ça, et je peux avoir ce steak cuit à la perfection et servi avant même que mes pieds aient eu le temps de se réchauffer après une longue journée de travail dehors par -40 °C », a-t-elle déclaré. Notre campagne « Rencontrez les agricultrices : Année internationale des agricultrices » a été lancée en janvier 2026 et se déroulera tout au long de l'année civile. Chaque mois, une femme canadienne propriétaire-exploitante est présentée sur nos réseaux sociaux et des informations détaillées sont fournies dans Bœuf Canada Performe et sur notre site web. Retour à la page d’accueil ![]() GINA TEEL Directrice, Communications avec les intervenants |
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Vous recevez cette infolettre parce que vous êtes abonné à Bœuf Canada Performe. Vous ne souhaitez plus la recevoir ? Vous souhaitez le partager avec un ami ? Vous souhaitez vous abonner ? CLIQUEZ ICI Contribution éditoriale et supervision assurées par Gina Teel directrice, Communications avec les intervenants, Boeuf Canada CONTACTEZ-NOUS [email protected] canadabeef.ca © 2026 Bœuf Canada. Tous droits réservés.
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